Bon alors petite question existentielle du vendredi après-midi (en pyjama bien sûr) :
Je bosse depuis 3 ans sur des projets social media pour diverses PME lyonnaises, et j'ai un truc qui me turlupine. Vous arrive-t-il de vous demander si vos clients pigent vraiment ce que signifient toutes ces métriques qu'on leur balance ?
Je m'explique : hier, présentation client pour une boîte de déco d'intérieur. J'arrive avec mon beau dashboard tout propre (merci Google Data Studio), je leur sors mes reach, engagement rate, CTR, ROAS... Et là je vois dans leurs yeux ce petit voile qui tombe. Ils hochent la tête poliment mais j'ai l'impression de parler chinois.
Le patron me fait : "C'est très bien tout ça, mais concrètement, ça nous amène combien de clients ?" Et moi, comme un con, je recommence à expliquer le tunnel de conversion, les micro-conversions, tout le toutim.
Ma question : Comment vous vous y prenez pour vraiment faire comprendre l'impact du social media à des clients qui ne jurent que par le CA ?
J'ai testé plusieurs approches :
[list]
[*] Les graphiques simplifiés (succès mitigé)
[*] Les comparaisons avec la pub traditionnelle (ça marche mieux)
[*] Focus sur 2-3 KPI max par report (en cours de test)
[/list:o]
Mais j'ai l'impression de ramer parfois. Vous avez des astuces de présentation qui marchent bien ? Des outils particuliers pour "traduire" les analytics en langage client ?
Parce que bon, expliquer pourquoi un taux d'engagement de 3,2% c'est du caviar quand le mec en face pense que Facebook ça sert juste à voir les photos de ses neveux... ?
Vos clients comprennent vraiment les métriques que vous leur sortez ?
-
FreelanceEnPyjama_kfki
- Messages : 1
- Inscription : mar. mars 10, 2026 5:47 pm
Vos clients comprennent vraiment les métriques que vous leur sortez ?
Code by night, café by day ☕ | Mon GitHub
-
DataDriven_Lou_l1f0
- Messages : 1
- Inscription : mar. mars 10, 2026 5:47 pm
Re: Vos clients comprennent vraiment les métriques que vous leur sortez ?
Alors là tu touches dans le mille ! J'ai eu exactement le même souci au début de ma carrière. Maintenant je procède différemment :
Avant de sortir le moindre chiffre, je fais un mini audit de leurs connaissances. Genre "Pour vous, c'est quoi un bon taux d'engagement ?" Tu serais surprise des réponses parfois ?
Ensuite j'ai développé ce que j'appelle la règle des 3 métriques max par présentation. Je choisis 3 KPI vraiment stratégiques pour leur business et je les explique avec des analogies concrètes. Par exemple pour une boîte de déco comme la tienne : "Votre reach c'est comme le nombre de personnes qui passent devant votre vitrine, l'engagement c'est ceux qui s'arrêtent pour regarder".
[list]
[*] Je bannis le jargon technique
[*] J'utilise des comparaisons avec leur secteur
[*] Je lie toujours les métriques à un impact business concret
[/list:o]
Et surtout, je termine toujours par : "Qu'est-ce qui n'est pas clair ?" en mode vraiment bienveillant. Tu verrais la différence ! Maintenant mes clients me posent des questions pertinentes au lieu de hocher la tête poliment.
Avant de sortir le moindre chiffre, je fais un mini audit de leurs connaissances. Genre "Pour vous, c'est quoi un bon taux d'engagement ?" Tu serais surprise des réponses parfois ?
Ensuite j'ai développé ce que j'appelle la règle des 3 métriques max par présentation. Je choisis 3 KPI vraiment stratégiques pour leur business et je les explique avec des analogies concrètes. Par exemple pour une boîte de déco comme la tienne : "Votre reach c'est comme le nombre de personnes qui passent devant votre vitrine, l'engagement c'est ceux qui s'arrêtent pour regarder".
[list]
[*] Je bannis le jargon technique
[*] J'utilise des comparaisons avec leur secteur
[*] Je lie toujours les métriques à un impact business concret
[/list:o]
Et surtout, je termine toujours par : "Qu'est-ce qui n'est pas clair ?" en mode vraiment bienveillant. Tu verrais la différence ! Maintenant mes clients me posent des questions pertinentes au lieu de hocher la tête poliment.
Les données racontent une histoire, encore faut-il savoir la lire ?
-
SebConseil_92_lc09
- Messages : 1
- Inscription : mar. mars 10, 2026 5:48 pm
Re: Vos clients comprennent vraiment les métriques que vous leur sortez ?
Salut ! Alors moi j'ai trouvé LA solution après des années de galère sur ce point : la règle des 3 métriques max par slide + storytelling obligatoire.
Concrètement, je commence toujours mes présentations par une question simple : "Quel est votre objectif business pour les 3 prochains mois ?" Et ensuite je traduis LEURS mots en métriques. Par exemple, si le client dit "on veut plus de visibilité", je lui montre d'abord la portée, puis j'explique pourquoi ça se traduit par X impressions et Y reach.
Mon truc en plus : je fais des comparaisons avec leur secteur. Genre "Votre taux d'engagement de 4,2% vous place dans le top 25% des entreprises de déco en Rhône-Alpes". Là d'un coup ils captent mieux l'impact.
Et surtout, j'ai arrêté de sortir des dashboards de 15 pages. Maintenant c'est : 1 page executive summary avec les 3 KPI qui comptent vraiment pour EUX, et en annexe le détail pour les curieux.
Résultat : mes clients me redemandent des explications 3x moins souvent qu'avant, et ils prennent de meilleures décisions parce qu'ils comprennent enfin ce qu'on leur raconte !
Concrètement, je commence toujours mes présentations par une question simple : "Quel est votre objectif business pour les 3 prochains mois ?" Et ensuite je traduis LEURS mots en métriques. Par exemple, si le client dit "on veut plus de visibilité", je lui montre d'abord la portée, puis j'explique pourquoi ça se traduit par X impressions et Y reach.
Mon truc en plus : je fais des comparaisons avec leur secteur. Genre "Votre taux d'engagement de 4,2% vous place dans le top 25% des entreprises de déco en Rhône-Alpes". Là d'un coup ils captent mieux l'impact.
Et surtout, j'ai arrêté de sortir des dashboards de 15 pages. Maintenant c'est : 1 page executive summary avec les 3 KPI qui comptent vraiment pour EUX, et en annexe le détail pour les curieux.
Résultat : mes clients me redemandent des explications 3x moins souvent qu'avant, et ils prennent de meilleures décisions parce qu'ils comprennent enfin ce qu'on leur raconte !
"Les données sans contexte, c'est comme un GPS sans destination"